vendredi 30 juillet 2010

Quelqu'un va faire moins d'argent que prévu

Finalement, il semble que les négatifs retrouvés ne sont pas d'Ansel Adams, preuve à l'appuie...
Qu'est-ce que tout ça prouve? Que la valeur est associée à un nom? Que l'on n'a pas compris ce qui fait un Adams? Ansel avec des "disciples" qui l'émulaient et il fréquentait plusieurs photographes de styles similaires au sien..,

merci Matthieu

mercredi 28 juillet 2010

Negatifs sur verre présumés d'Ansel Adams

Cyberpresse publie un article en provenance d'AFP qui relate l'histoire de quelqu'un qui a fait l'acquisition de négatifs sur verre non identifiés et qui a passé plusieurs années à démontrer que ce seraient des négatifs d'Ansel Adams.

L'identification est basée sur la similitude des paysages et la position relative des nuages qui confirmeraient une proximité dans le temps entre les prises de vues officiellement attribuées à Ansel Adams.

Un site web a été mis sur pied pour vendre ces négatifs et expliquer leur histoire.

Plusieurs choses me surprennent dans cette histoire. Premièrement, c'est la femme d'Ansel qui identifie les enveloppes (quelle belle relation de couple), Ansel Adams utilisait des plaques de verre au lieu de négatifs flexibles, les négatifs semblent valoir plus que les impressions. Ceux qui on suivie l'aventure d'Ansel Adams, savent que ses tirages et son interprétation des négatifs sont cruciaux à son oeuvre, les négatifs ne sont qu'une étape du travail. Étrangement, personne ne parle du vendeur de la vente de garage et de comment il avait acquis ces négatifs.

Enfin, il semble y avoir une grosse préoccupation mercantile dans toute cette histoire...

1500,00 U$ pour un tirage 24 x 30 imprimé par un expert de 40 ans d'expérience si ça vous intéresse (je fête cette année mes 40 ans de développement depuis ma première chambre noire; peut-être que mes tirages valent cher).

Je ne suis pas le seul sceptique, PDN raconte l'opinion du petit fils d'Ansel Adams.

merci Pierre-Louis

vendredi 23 juillet 2010

La saga de Nathalie Daoust avec les autorités chinoises

Les autorités chinoises menacent de détruire une collection d'images de Nathalie Daoust (photographe montréalaise), car elles sont jugées pornographiques.

Nathalie a commencé à substituer dans ses cadres des images plus "douces" afin de leur permettre de franchir la frontière. Ces images seront exposées dans 4 galeries chinoises.

La série "Tokyo Hotel Story" a étrangement déjà été publiée dans une publication chinoise sans problèmes.

Une saga à suivre.

photo extraite de la série Tokyo Hotel Story par Nathalie Daoust

mercredi 21 juillet 2010

Steve McCurry exposera le dernier rouleau de Kodachrome™

Steve McCurry, photographe de la jeune fille afghane du National Geographic, exposera le dernier rouleau de film Kodachrome™ fabriqué par Kodak™.

Un documentaire et une entente spéciale ont été convenus entre lui et la compagnie pour exploiter au maximum ce dernier rouleau.

Les images devraient être publiées en 2011 dans le magazine.

dimanche 18 juillet 2010

Le retour du collodion humide

Hier et aujourd'hui, avaient lieu à la Maison Sir-George-Étienne-Cartier des démonstrations de prises de vues au collodion humide par René Bolduc afin de commémorer les 150 ans de ce musée.

La pluie a écourté les démonstrations hier, mais aujourd'hui, le beau temps était au rendez-vous et les visiteurs ont apprécié.

Je suis de ceux qui ont tendance à dire que si vous trouvez que l'argentique est plus beau que le numérique, c'est que vous n'êtes pas assez bon en Photoshop™ pour pouvoir simuler ce que vous aimez de l'argentique. Cet après-midi, j'ai beaucoup aimé toutes les qualités de ces images et je ne crois pas que le numérique pourrait y rendre justice. Le côté vitreux du médium, les caractéristiques des objectifs à portrait de l'époque avec leur bokhé de périphérie très particulier.

René Bolduc maîtrise bien son médium, car malgré les passages nuageux et une lumière constamment changeante, il a réussi à bien exposer du premier coup ses deux prises de vues. L'audience était très intéressée et Claude était généreux en explications. Autodidacte, il a réussi à communiquer sa passion pour ce médium relativement rapide tout considéré. Il s'est déroulé huit minutes entre le moment de la prise de vue et le visionnement du positif. C'est quasiment du Polaroïd en plus romantique.


René Bolduc expose une plaque de collodion pour environ 3 secondes. vidéo Martin Benoit


En haut, René Bolduc présente aux spectateurs la plaque fraîchement lavée après développement. photo Martin Benoit

vendredi 16 juillet 2010

IPod et RedRockMicro

Y en a qui travail fort pour intégrer la vidéo aux caméras DSLR.

Redrock microRemote preview from Redrock Micro on Vimeo.

Pierre Manning et Holt Renfrew

source Pierre Manning


Holt Renfrew a le plaisir de dévoiler l’exposition POLA1300 en exclusivité au café holt. Réalisée par le photographe montréalais, Pierre Manning, cette série de 10 clichés uniques est le fruit d’une collaboration exclusive entre Holt Renfrew et l’équipe du photographe.


C’est au 1300, rue Sherbrooke Ouest, sur le toit et dans les coulisses du magasin iconique de Montréal, que s’est déroulée la séance photo, reflétant ainsi le faste des années 90, une des inspirations principales de la direction artistique du catalogue Holt de l’automne 2010. Pour cette série entièrement réalisée au Polaroid, Pierre Manning désirait faire un clin d’œil aux agences de mannequins recrutant autrefois leurs futurs visages à l’aide de cet appareil. Le stylisme, quant à lui, met en vedette les pièces-clés des nouvelles collections en magasin et illustre les grandes tendances de l’automne.


photo Pierre Manning