dimanche 28 novembre 2010

Et les gagnants sont:

Hier soir, lors du dîner (souper) de gala du congrès de la FPJQ, les gagnants du prix Antoine-Desilets ont été dévoilés.

Dans la catégorie Nouvelles: Yvanhoe Demers de La Presse pour sa photo d'Haïti
dans la catégorie Photo reportage: François Pesant, pigiste, pour ses photos des travailleurs du dépotoir de Delhi publiées dans l'Actualité
dans la catégorie Portraits: Sébastien St-Jean
dans la catégorie Sports, Bernard Brault de La Presse pour son boxeur renversé
dans la catégorie Vie quotidienne: André Pichette pour sa cycliste abreuvée
et dans la nouvelle catégorie Multimédia: François Pesant, pigiste

C'était la première année que la catégorie Multimédia était intégrée à ce prix, démontrant la reconnaissance de cette nouvelle forme de travail souvent exigée des photographes.

une des premières photos d'Yvanhoe Demers qui a été publiée dans plusieurs grands médias du monde entier et qui s'est méritée premier prix dans la catégorie Nouvelle

vendredi 26 novembre 2010

Vernissage Antoine-Desilets 2010

C'est à l'hôtel Hyatt Regency de la rue Jeanne-Mance qu'avait lieu ce soir le vernissage des meilleures photos de presse de l'année des membres de la FPJQ.

Demain soir, lors du dîner de gala les gagnants seront dévoilés.

Je me serais attendu à une plus grande proportion de photos d'Haïti, considérant la couverture québécoise importante que ce sinistre a reçue, mais non, nous avions droit à un étalage de photographies couvrant un large spectre d'événements.

photo Martin Benoit

Super party de Noël de la CAPIC

Hier soir avait lieu le party annuel de la CAPIC au bar le LAB.

Une grande participation et une belle énergie régnaient au sein des participants par ce soir de début d'hiver subzéro.

J'en ai profité pour faire le point avec Denis Gendron le responsable CAPIC volet éducation. Denis a une position privilégier qui lui permet de communiquer avec tous les établissements d'éducation photographique du Québec qui sont en progression constante. Nous avons revisité la question de l'offre et la demande dans le secteur photographique au Québec et ce qui constitue une saine situation dans notre contexte économique. Par chance, un fort ratio des étudiants suit ces cours pour des raisons de perfectionnement personnel plutôt que par vocation professionnelle. Il semblerait qu'au nombre de finissants que l'ensemble des institutions génère, le marché actuel ne pourrait pas les absorber.

dans l'ordre "habituel", Jean-François Bérubé, Martin Benoit, Denis Gendron et Alain Desjean, photo Hai Au Bui

Gilbert Duclos explique le web documentaire

En ouverture du congrès annuel de la FPJQ, Gilbert Duclos anime un atelier de perfectionnement sur une nouvelle forme de diffusion de ses photos qu'est le web documentaire.

Entouré de Philippe Lamarre, président, producteur et directeur de création, Urbania et Toxa ainsi que de Hélène Choquette, réalisatrice-coordonnatrice du web documentaire PIB de l'ONF, ils nous ont expliqué la structure de travail et les marchés associés à un tel amalgame de technologie sonore, photographique, vidéo et interactivité web.

Ma surprise a été d'apprendre l'ordre de grandeur des budgets de telles entreprises qui tournent autour du quart de million... La complexité organisationnelle, légale, informatique est telle que des équipes de plus de quinze personnes sont monopolisées des mois durant pour mener à terme de telles aventures. Tous sont fiers et satisfaits de cette technologie émergente au Québec où seul l'ONF semble preneur financièrement pour l'instant.

J'ai eu l'impression que du matériel similaire aurait pu être produit pour des sommes beaucoup moins importantes au détriment de la beauté des interfaces web qui semblent avoir nécessité beaucoup d'énergies.

Sacrée montagne de Gilbert Duclos


PIB de l'ONF (Hélène Choquette)

Montréal en 12 lieux, Urbania (Philippe Lamarre)

Philippe Lamarre, Hélène Choquette et Gilbert Duclos, photo Martin Benoit

mardi 23 novembre 2010

J'ai un peu de misère avec le hipstalook en reportage

The Lens, le très respecté blogue sur la photographie du New York Time, vient de publier un reportage photo réalisé à l'aide d'un iPhone dans un contexte militaire en Afghanistan.

Le photographe explique comment l'utilisation de son iPhone, plutôt que sa « grosse caméra », lui a permis d'être plus « imbriqué » au sein du corps militaire. Une belle approche qui me semble légitime et appropriée. Où le bât blesse pour moi, c'est pourquoi avoir utilisé l'application Hipstamatic dans le iPhone pour obtenir un look distorsionné de la réalité si précieuse qu'il tentait d'approcher si subtilement avec le iPhone? Gain de contraste, désaturation, dominante verte. Il dit avoir atteint une intimité autrement inatteignable et ensuite il la distorsionne via cette très populaire application.

La dure réalité est-elle si difficile à accepter?... Ou le hipstalook rules?

Avedon score fort chez les français

Un encan de tirages du photographe Richard Avedon a eu lieu à Paris et a permis d'amasser des sommes historiques pour des tirages photo.

Une des photos s'est vendue 841k Euros, il faut mentionner que c'est la maison Dior qui a acheté le tirage et non pas un particulier. De plus, le modèle sur la photo portait une robe Dior. Reste que ce sont des sommes importantes pour des photos.

Un autre point intéressant est la définition de ce qui constitue un tirage artistique relativement au nombre d'exemplaires de ce tirage. En France, il faut tirer moins de trente exemplaires d'une image pour qu'elle ait droit à des avantages fiscaux.

lundi 22 novembre 2010

Fuji rentre dans la course

Fuji lancera en mars prochain son appareil photo du genre Leica-M, le x-100.

Cet appareil à objectif non interchangeable sera doté d'un objectif 23mm f2,0 fixe jumelé à un capteur CMOS de taille APS-C de 12 mp avec micro lentilles adaptées à l'arrivé des rayons d'un tel objectif.

Il devient de plus en plus évident que plus le capteur est grand et plus l'objectif est proche du capteur, plus on a des problèmes de captation des rayons qui n'arrivent pas perpendiculairement au capteur. Les conséquences vont de ne pas jouir du gain de vitesse produit par des ouvertures plus grandes que 2,8 tant au centre que sur les bords à diverses aberrations de périphéries. Ces nouveaux appareils très compacts et minces utilisant de plus en plus grands capteurs sont particulièrement sujets à cette problématique.

L'appareil semble être de très belle facture et rivalisera probablement avec les Olympus Pen et autres de ce genre. Le prix de départ serait autour du 1000$.