Il y a quelques jours, le prestigieux, très populaire quotidien, The New York Times, a voué
un article au HDR.
Le débat réside en la valeur artistique de telles images versus leur fidélité.
Il devient évident que cette approche de combiner plusieurs images pour en réaliser un composite, gagne en popularité, tant chez l'amateur que chez les pros.
Est-ce une stylistique de passage ou traversera-t-elle l'usure du temps? On peut facilement imaginer qu'à court-moyen terme, la dynamique des capteurs, ou des stratégies de capture sera telle, que la possibilité de travailler une image possédant plus de crans de latitude que nécessaire sera monnaie courante. C'est un peu comme les discussions qui rodent ces temps-ci dans le secteur de la cinématographie relativement à la grande dynamique de la pellicule négative qui peut enregistrer jusqu'à 14 crans versus les capteurs qui ont des latitudes moindres.
Il devient de plus en plus évident que l'oeil ne décode pas la lumière comme la pellicule ou les capteurs numériques. Quoi qu'il en soit, le photographe aura pour un certain temps le rôle de choisir quelle portion de la scène photographiée est pertinente au message qu'il veut communiquer.
merci Normand