jeudi 6 juillet 2017

La Panasonic GH5 fait encore trembler par son prix et ses performances.

caméra Lumix GH5. photo Panasonic
J'assistais à une présentation de la GH5, qui comme ses prédécesseures, fait beaucoup parler d'elle.

Pour la première fois, pour un si bas prix, on obtient du 4:2:2 à 400 Mbps.

Bienvenue dans le monde de la colorisation et des fonds chroma key sans trop de franges.

De plus, le capteur 4/3, qui est relativement petit, permet l'utilisation de focales plus courtes sans les problèmes de faibles profondeurs de champ typiques aux plus grands capteurs.

Ça signifie que l'on n'a pas besoin d'autant de puissance d'éclairage, car on peut travailler décemment à de plus grandes ouvertures.

Ce n'est peut-être pas l'idéal dans un univers de cinéma de fiction romantique, mais en corporatif, ça produit de beaux fichiers très fonctionnels. D'ailleurs, il semble que Panasonic vise spécifiquement le marché des petites productions indie à en juger par la façon dont ils font la promotion de leur produit.

Je ne sais pas si cette caméra est achetée pour ses fonctions photo. C'est principalement dans le secteur de la vidéo que l'on en parle beaucoup. La famille des Lumix GHX a sucité beaucoup d'enthousiasme depuis leur début. Des modifications du micrologiciel ont déjà permis d'enregistrer quelques cadres en RAW. Ce qu'aucune autre caméra de cette catégorie ne pouvait faire.

En gros, si vous faites de la vidéo qui peut survivre à l'ergonomie d'un appareil photo et que vous n'avez pas peur d'attacher beaucoup de choses sur votre appareil, on obtient une puissante caméra.
L'ajout de ports XLR dans une griffe porte accessoire spécialisée permet simplement de se raccorder à des périphériques audio de qualité. Est-ce que la qualité des préamplis est au rendez-vous? Ça reste à valider. La solution de l'audio parallèle est toujours possible. Stabilisation 5 axes du capteur qui peut-être jumelée à la stabilisation de l'objectif, voir même des objectifs Canon via un Metabone de dernière génération ou un convertisseur Sigma. Les spécifications et innovations sont multiples, il faut vraiment prendre le temps de lires toutes les fonctionnalités sur le site de Panasonic.

C'est vraiment un outil versatile pour le prix et la qualité promise.

Un autre compagnon pour ceux qui avancent à faibles coûts dans ce marché en pleine ébullition.



vendredi 30 juin 2017

Sound Devices réplique à la venue du Zoom F8

MixPre-6. photo Sound Devices
L'enregistreur audio 8 pistes de Zoom, le Zoom F8, est devenu un sérieux concurrent des enregistreurs Sound Devices qui occupent une grande partie de l'univers de l'enregistrement audio mobile.

Seules quelques compagnies produisent des enregistreurs audio mobiles de hautes gammes. On parle ici de Aaton et de son Cantar X3, de Zaxcom avec ses Deva et Nomad, de Sound Devices, Fostex, Sonosax, et Nagra, qui règnait en maître sur cette industrie anciennement, c'est à peu près ça. C'est quand même spécial qu'une telle industrie soit dominée par si peu de joueurs. Au Canada, Sound Devices occupe la plus grande part du marché selon mes observations.

Zoom avec son 8 pistes Time Code rentre dans la cour des grands et dérange pas son bas prix. Un billet précédent parle de ce positionnement. Tascam tente aussi de se faufiler.

Sond Devices répond avec sa nouvelle gamme d'enregistreurs très bon marché qui sont un peu moins performants que leurs haut de gamme, mais surtout accessibles. Ils ont pris soin de modifier leur couleur et style de sorte qu'ils ne soient pas confondus avec leur famille traditionnelle.

Que signifie tout ça? Ça prouve, selon moi, que les productions vidéos indie et que les photographes sont en train d'atteindre une certaine maturité audio et avec la maturité vient la réalisation qu'un bon son direct est un prérequis. Que d'avoir plusieurs options, plusieurs pistes, permet de peaufiner davantage son audio et quand l'audio est bon, vous avez réussi 70% de votre vidéo. Je me répète, mais on ne dira jamais d'un mauvais audio que c'est de l'audio artistique, ce que l'image peut endurer par contre.

Bienvenue à cette démocratisation des outils de travail qui permettront à de nouvelles voix de s'exprimer et atteindre des qualités d'expression à la hauteur de leurs aspirations. Il faudra que l'expertise suive ainsi que le dur travail.

mardi 20 juin 2017

Le futur iMac Pro et les Hackintosh, merci aux gamers

Carte vidéo NVidia Tesla K80 pour environ 12 000$. photo NVidia
Si vous avez survolé les futures spécifications des prochains iMac Pro, vous avez probablement constaté que le MacPro (la poubelle) se fait faire de la sérieuse ombre, pour ne pas dire franchement dépasser en performances et prix (le iMac Pro est plus cher)...

Il est peut-être de plus en plus temps de penser à changer d'écosystème ou à marier les écosystèmes, pour les utilisateurs d'OSX.

Si vous êtes comme moi et plusieurs photographes, vous trempez dans le montage vidéo et possiblement la 3D. Deux domaines qui font pomper nos ordis en termes de calculs et déplacement de données.

La très grande popularité des  jeux vidéos en images de synthèses, qui réagissent en temps réel, a forcé les manufacturiers de matériel informatique à développer de très puissantes cartes vidéo afin de traiter les calculs trigonométriques que le 3D requiert. Les cpu des cartes mères ne suivant pas le rythme, ce sont les manufacturiers des cartes vidéo qui s'en sont occupés. De plus, ce n'est pas un besoin universel. Pourquoi s'équiper d'une superbe carte vidéo optimisée pour le 3D si on ne joue pas ou n'utilisons pas de logiciels 3D?

Ces super GPU (Graphic ¨Processing Unit) sont de beaucoup plus puissants que les cpu les plus performants quand vient le temps de régler des problèmes de calculs d'images. Ils sont aussi accompagnés d'une facture salée. Plusieurs cartes vidéos de haut de gamme valent plus de 4000$. Ce qui est intéressant, est que les manufacturiers, prenons NVidia par exemple, offrent une vaste gamme de puissance de carte en fonction de vos besoins et de votre budget.

Une carte peut valoir 400$, voire moins. Où ça devient intéressant pour les photographes, c'est quand Adobe décide de faire appel à la puissance de ces moteurs vidéos afin d'accélérer certaines tâches de leurs logiciels. Depuis quelques versions, Adobe Premiere fait appel au Mercury Engine de certaines cartes vidéos afin d'accélérer les prévisualisations et le rendu final. De plus en plus de logiciels d'Adobe font appel à cette solution. Les derniers OS d'Apple font de même s'ils détectent la présence d'un GPU spécifique.

Là où le bât blesse pour les utilisateurs d'OSX, est que la palette de cartes vidéos performantes est très limitée relativement à ce qui est disponible sous la plateforme Windows. Oui, vous pouvez vous équiper d'un cabinet externe qui ajoutera des ports PCI via votre connecteur Thunderbolt afin que vous puissiez utiliser votre carte vidéo préférée, mais le prix de ces solutions est difficilement
justifiable versus s'équiper directement d'une machine Windows qui est déjà équipée de ces connecteurs.

Si vous passez à Windows, c'est une nouvelle hygiène à développer. Un peu plus de travail et de vigilance. Si vous êtes aventureux, construisez-vous un PC qui roulera OSX. Vous aurez le meilleur des mondes si vous faites bien votre devoir. L'utilisation des puces Intel par Apple depuis plusieurs années permet, dans certains cas, de jouer au Dr Frankenstein et construire de tels hybrides. Au pire vous installez Windows et oubliez OSX.

N.B. La carte Tesla représentée est plutôt destinée aux serveurs. C'est pour mentionner la puissance et le prix que produisent ces cartes.

dimanche 11 juin 2017

Doisneau, un homme qui travaille

ROBERT DOISNEAU, LE RÉVOLTÉ DU MERVEILLEUX- la bande-annonce (en salle le 19 mai) from Funfilmdistribution on Vimeo.


Robert Doisneau a pris plus de 360,000 clichés dans sa carrière. Il ne s'est pas particulièrement enrichi et a accepté énormément de contrats commerciaux afin de gagner son pain.

C'est un peu loin de l'image du flâneur des rues de Paris qui capture le moment cocasse en noir et blanc.

Il a beaucoup travaillé en couleur et publiait en noir et blanc car c'était meilleur marché.

C'est du moins ce que révèle ce beau film sur sa vie, réalisé par sa petite-fille.

Robert Doisneau, le révolté du merveilleux au Cinéma Beaubien pour encore un moment.

C'est un peu comme ce que révèle le Manifesto Magnum. On apprend que ces très grands et mythiques photographes faisaient des commandes commerciales afin de financer leurs projets personnels qui les rendaient célèbres.

Je crois que c'est toujours le cas et que ce n'est pas honteux de "travailler" pour les autres. Je ne reviendrai pas sur les chroniques récentes de Patrick Lagacé concernant le travail, mais si on aime la photographie et qu'on s'y acharne avec amour, le travail devient un plaisir et nous permet de s'émanciper. Oh, de très gros mots: amour et émancipation.

Comme dirait Robert M. Pirsig dans Zen and the Art of Motorcycle Maintenance, la qualité de ce que l'on fait peut devenir un but et une satisfaction ultimes. Je crois que j'ai un peu grandi avec cette philosophie, mais en tentant de rester réaliste.

Bonne sérénité.

mardi 23 mai 2017

Viens voir les expos d'étudiants cette semaine

vernissage de la cohorte 2016 chez Infopresse. photo Martin Benoit
Grosse semaine de vernissages d'expositions de finissants.

Ce mercredi soir Dawson expose
mai 24 @ 6:00 pm - 9:00 pm
3040 Sherbrooke Street West 


Ce jeudi soir c'est au tour du Vieux Montréal
Au Mai, Montréal Arts Interculturels
3680 rue Jeanne-Mance, bureau 103., Montréal H2X 2K5


Et finalement, ce vendredi, c'est au tour du cfp de Lachine.
Le vernissage aura lieu le vendredi 26 mai au 46 16e Avenue à Lachine de 17 h à 20 h. 


vendredi 12 mai 2017

Pourquoi les photojournalistes n'opteront pas pour la caméra Sony alpha 9 malgré ses très grandes qualités.

Sony alpha 9. photo fournie par Sony
Ça faisait longtemps que je n'avais pas vu tant d'innovations intégrées dans un même appareil.

On a l'impression quand on analyse les spécifications de la nouvelle Sony alpha 9, que c'est un appareil d'une génération à venir.

Effectivement, ils ont intégré tant de nouveaux concepts que cet appareil semble révolutionnaire.

Il est effectivement dans la lignée prévisible de tout ce qui s'en vient, mais il en est l'incarnation même d'un futur proche.

J'ai vu un prototype, mais je n'ai pas fait de prise de vue avec, car je considère que photographier un modèle humain ne mets pas en évidence ses qualités. C'est hors du propos que j'essaie de tenir ici. J'essaie de parler des innovations et de la réticence que le contexte actuel exige.

Dans les faits, et sur papier, l’alpha 9 répond à tant de besoins des photojournalistes, qu'elle semble un incontournable.
Les performances de l'alpha 9 étaient prévisibles et sont maintenant au rendez-vous. C'est l'évolution logique de l'électronique et l'informatique qui remplacent l'horlogerie qu'étaient les slr traditionnels. Moins de mécanique, plus d'informatique et les avantages et peu d'inconvénients qui accompagnent cette révolution en progression.

Des exemples:
La plus rapide cadence sur le marché et pas de 1 ou 2 frames/sec de plus que la compétition; 20 fps
Le système de stabilisation de l'image le plus évolué quand on le jumelle aux objectifs les plus évolués: capteur stabilisé sur 5 axes et objectifs stabilisés sur 2 groupes optiques.
La plus grande quantité  de collimateurs de mise au point sur le marché sur la plus grande surface.
Un algorithme de suivi des sujets des plus évolué.
Le système de balayage du capteur le plus rapide. Fini les bandes horizontales de couleurs irréparables dans les palestres éclairées au mercure à 1/500sec. Juste ça, c'est une révolution pour ceux qui photographient du basket et sports d'intérieurs du genre.
Appareil le plus petit et le plus léger dans sa catégorie et ce n'est pas un défaut la petitesse et la légèreté. Ne soyez pas inquiet, les objectifs sont encore gros et lourds...
Aussi le moins cher de sa catégorie.
Les optiques Sony de série G rouge compétitives et souvent meilleures et moins chères que leur compétition.
Grande gradation et excellent ISO.
Tropicalisation des boîtiers et des objectifs pro.
Programme professionnel du genre CPS ou NPS pour les pros.
Consommations électriques améliorées et une meilleure pile.
W-Fi intégré.
Écran à bascule.
Mode silencieux, vraiment vraiment silencieux...
500 000 vues pour l'obturateur. Pas un appareil pro. approche cette spécification et en sport ce n'est pas négligeable.
La liste des souhaits exaucés n'en finit plus et les résultats sont au rendez-vous selon les images de préproduction.

Pourquoi les pros ne l'adopteront-ils pas alors? C'est ma prédiction.
Qui sont les pros?
Les pros sont les gros médias qui utilisent soit du Canon et du Nikon (principalement du Canon) et qui ont investit des sommes importantes en objectifs et accessoires de la marque Nikon ou Canon. Passer à Sony signifie un investissement majeur pour changer d'écosystème... Les pros, ils pigent dans l'armoire de leur employeur afin de s'équiper  d'objectifs extraordinaires (300f2,8, 400 f2,8, 100-400 f4, etc.) et d'accessoires.
Les pros sont aussi les pigistes.
Qui sont les pigistes? Ce sont des photographes qui luttent pour avoir une place dans un marché très compétitif. Ils s'équipent de l'équipement le plus performant et le plus versatile. C'est là que le bât blesse. Un pigiste prendra-t-il le risque de s'équiper en Sony quand les centres de location de Montréal n'offrent pas la possibilité de louer les objectifs Sony de haut de gamme (la gamme G Master rouge) et ces objectifs existent-ils? Est-ce que Sony vend une 400 f2,8 et une 500 f4, une 200 f2,0, une 600 f4? Vous me direz que c'est exceptionnel l'utilisation de ces objectifs, mais en sport c'est là qu'ils sont utiles et c'est pour ça qu'on les loue pour ces fois, mais il faut encore pouvoir les louer et qu'ils existent.

Un pro sur full frame utilise comme objectifs de base une 24-70 f2,8, une 70-200 f 2,8, c'est le minimum à trimbaler. Ensuite vient la 300 f2,8, la 400 f 2,8 et la 100-400 f4, le reste ce sont pour les situations très extraordinaires. Pour le portrait une 85 f1,4 ou mieux doit être au rendez-vous et une 50 f1,4 ou mieux pour les situations vraiment mal éclairées. Presque tous les objectifs sont présents à l'exception de la 400mm qui est une f 5,6 au lieu d'une f2,8, ce qui est 2 crans plus bas que la compétition. Peut-être que l'ISO max de la Sony alpha 9 est supérieur (j'en douterais, car présentement le meilleur ISO est sur la Nikon D5, qui elle aussi utilise un capteur de Sony de résolution similaire). Nikon aurait un avantage de 2 crans, mais il est à mentionner que ces 2 crans ne sont pas bon marché. Le boîtier de la Nikon D5 est beaucoup plus cher que le boitier de l'alpha 9 et qu'une 400 2,8 chez Nikon se détaille à plus de 14 000$ quand la 100-400 f5,6 tellement plus versatile et se vend pour 3400$. Je ne suis pas juste ici, car ils ont toute une famille d'objectifs excellents de la série G noire et de la famille Zeiss. Le catalogue est impressionnant et remplit les besoins de tous photographes professionnels. La majorité du temps à performances égales à la compétition et prix très comparables quand ils sont tout simplement inférieurs.

Le problème avec l’alpha 9 c'est qu'elle s'adresse particulièrement à la photo sportive à haute cadence ce qui est un marché relativement spécialisé et où les performances d'autofocus, de tropicalisation et de netteté doivent être au rendez-vous. Tu n'arrêtes pas de shooter un match de football, car il tombe des gouttes d'eau. C'est la famille G rouge qui fait ce boulot. Quand on descend de catégorie, la vitesse d'autofocus, ou la tropicalisation, ou la netteté n'est pas au rendez-vous. Quand on est un pro, on doit pouvoir voyager avec son matériel et s'attendre à pouvoir louer des objectifs pro à l'étranger dans les grandes villes. Pas certain que c'est le cas.

Personnellement, si j'avais peu investi en objectifs, j'opterais pour la solution Sony alpha 9, car le kit de base, 2 boîtiers, grip porte-batterie, batteries supplémentaires, 24-70, 70-200 et 100-400 est de beaucoup meilleur marché que les solutions Canon et Nikon. J'ajouterais un convertisseur de dernière génération Sony/Canon de Metabones ou un Sigma pour les rares fois où des objectifs Canon seront nécessaires. Les performances d'autofocus ne seront peut-être pas au rendez-vous, mais j'aurai des images. On parle d'une grosse différence d'investissement. Sera-t-il aussi facile de vendre du matos Sony usagé que ce l'est pour du Canon? Sera-t-il aussi facile d'en trouver dans le marché usagé?... Chose certaine est que si ce qui est important est la qualité du fichier et la capture du moment décisif à point, le fichier sera au rendez-vous. Je ferai des vrais tests physiques quand l'appareil disponible chez Sony ne sera pas un modèle de préproduction, mais un modèle de production.

Nous assistons à la lente mort des slr à miroir pour passer vers les inévitables mirrorless. On dira ce que l'on voudra, il est très difficile d'envisager la survie du miroir. Ce n'est qu'une question de temps et de technologie, comme le numérique a supplanté l'argentique, même si toutes les qualités n'étaient pas au rendez-vous. Je suis inquiet pour Nikon, qui est la plus petite compagnie et qui s'est spécialisé dans la construction de mécaniques de précision, car fondamentalement, c'est ce que construit Nikon en y ajoutant des capteurs Sony et des objectifs qui sont excellents, mais pas exceptionnels dans la majorité des cas. Un jour je vous parlerai des objectifs exceptionnels de Nikon (les Apo EL-Nikor). Canon est beaucoup plus gros et diversifié. Sony est un monstre titanesque comparé à Canon. Est-ce que Sony se trompe en développant des appareils qui semblent ne pas correspondre aux attentes traditionnelles des pros? Je ne crois pas. Il n'y a qu'à voir le succès et la pénétration de la Sony A7rII dans le milieu pro. Aucune caméra Sony n'a eu tant de succès auparavant. Même les gros boîtiers Alpha n'ont pas eu ce succès. Ce n'est qu'une question de temps.

La alpha 9 est un préambule d'un futur/présent pas si loin.