lundi 31 décembre 2007

Diaporama sonore de la mort de Benazir Bhutto

John Moore de Getty couvrait les derniers instants de la parade de Benazir Bhutto.

Il a créé ce diaporama sonore décrivant sa démarche avant, durant et après l'assasinat de Benazir Bhutto.

Un bel exemple de l'état d'esprit qu'un photographe peut adopter pour capturer et simultanément se protéger dans ce genre de contexte imprévisible.

Un cas aussi où, l'usage du son et d'explications, donne une autre perspective sur un événement.

Une autre version chez CNN et une autre chez MSNBC.

dimanche 30 décembre 2007

Chantal et ses deux D3

Chantal Poirier (du Journal de Montréal) photographiait le mariage de Jacques Rougeau hier soir à l'Auditorium de Verdun.

Nouvellement équipée de ses deux Nikon D3 à ISO élevés de qualité. Elle n'utilisait aucun flash tandis que Pascal travaille encore au flash.

Plusieurs choses à remarquer ici: nous sommes dans une soirée de lutte et nous avons deux femmes photographes (il y en avait deux autres aussi); l'imagerie au flash permet une grande qualité technique d'images, mais une ambiance souvent détruite à moins que l'ambiance existante soit vraiment nulle; travailler sans flash permet d'être plus léger et plus rapide sans être obstrusif. Contrairement à ma photo, on évite les premiers plans "blastés" et les ombres portées surtout quand le premier plan est très blanc... Ne vous inquiétez pas, j'ai des photos où la robe est parfaite. (C'est quoi cette idée de se marier en blanc contre un fond noir, on ne pense pas aux photographes...)

jeudi 27 décembre 2007

Reuters photos de l'année

Voici la collection des meilleures photos de l'année chez Reuters.

Prédictions 2008

Merci pour avoir été fidèles à ce blogue sur une base régulière (~120 adresses uniques/jour). Beaucoup d'entres-vous m'avez contacté et m'avez rencontré pour me donner votre perspective sur le volet de votre secteur de la profession. Je vous en remercie. Je ne m'attendais pas à un tel accueil.

Avant que l'année se termine, je vous laisse avec mes prédictions pas trop sérieuses à la JoJo Savard™ pour l'année 2008.

Le droit d'auteur

Le droit d'auteur continuera à s'étioler et il faudra justifier de plus en plus le pourquoi de charger des sommes pour des publications supplémentaires. La tendance sera au "Buy Out" (tendance déjà amorcée). Remarquez la nouvelle loi aux Pays-Bas qui force les organismes gouvernementaux à utiliser des logiciels libres de droit. Le phénomène Radio Head et l’évolution de la notion du “Fair Use”.

(suite et autres prédictions)

dimanche 23 décembre 2007

Joyeux nouelle!

dans le sens des aiguilles d'une montre, Martin Benoit, Sébastien Bédard, Élisabeth Cloutier, Chantal Lecours, Laurence Poirier et Valérie Luquette photographiés par Gabriel Desbiens pour le photomaton de Noël

Étienne Boisvert s'expose

par Étienne Boisvert

Etienne Boisvert expose deux diptyques dans le cadre d'une exposition collective à la Galerie Pangee, au 40 rue Saint-Paul Ouest.

L'exposition se termine le 6 janvier
Venez faire un tour!

Annie Leibovitz et la Reine Elizabeth II

Voici enfin le vidéo d'Annie Leibovitz et ses onze assistants qui photographient la Reine Elizabeth II.

Lors de la prise de vue, Annie demande à la Reine de retirer sa couronne pour créer un ambiance plus "décontractée" (libre traduction). La Reine s'offusque de cette demande et s'impatience.

Est-ce que, et Annie Leibovitz et la Reine, sont sur évalués dans cette histoire? Ou n'avons-nous aucune compréhension du phénomène monarchique?

Quelques liens sur le sujet:

digital photo blog
photo 1
photo 2
ABC version


Photo District News fait sa propre analyse du phénomène Hilary

PDN, toujours à l'affut des phénomènes photos, publie son analyse.

vendredi 21 décembre 2007

Bande audio des ateliers du congrès de la FPJQ

La FPJQ (Fédération Professionnelle des Journalistes du Québec) vient de rendre disponible le contenu audio de plusieurs ateliers du congrès 2007. L'atelier "Journaliste tout-terrain, journaliste du futur?" est particulièrement intéressant pour les photographes. Bonne écoute.

Hillary Clinton dernière victime de la tyrannie du paraître


par Normand Grégoire

Il est à la fois fascinant et hautement déprimant de constater l’orage médiatique provoqué par la publication d’une photo de la candidate démocrate aux présidentielles 2008 américaines.

Il est inhabituel que des images peu flatteuses de femmes politiques passent les filtres des agences. Pourtant dans ce cas, cette image nous montre une femme dans la soixantaine qui mène un train d’enfer pour devenir la première, première dame des USA. Elle n’est pas jeune, elle n’est pas ‘’Botoxée’’, elle n’a pas été ‘’Photoshopée’’, bref elle est fatiguée et c’est normal. Et ça dérange, on n’est plus capable de voir des femmes autrement que belles, jeunes, riches et pimpantes le sourire aux lèvres avec comme seule fonction d’être charmante. Cette femme dans la soixantaine travaille d’arrache-pied et elle a le droit d’être fatiguée.

Il est évident qu’une image semblable d’un candidat masculin aurait démontré à la fois sa détermination - il travaille sans relâche - et son humanité - il est fatigué - et le tout eût été porté de façon positive à son bilan.

Dommage pour Hillary et dommage pour toutes les femmes.

Le journal La Presse publiait, mercredi à la une, cette photo de Hilary Clinton
prise par Jim Cole de l'Associated Press

Les photographes de La Presse font une revue de l'année

Les photographes de La Presse ont monté un "Best of" de l'année 2007. Une belle compilation qui illustre bien où est rendu la photographie d'actualité.

MSNBC a aussi monté son site de photos de l'année. Remarqué l'usage du son et du montage diaporama.

jeudi 20 décembre 2007

Tout savoir sur les lutins !

Pour vraiment tout tout savoir ....
http://www.photoman.ca/toutsavoir

PS: Bravo pour le blog que je fréquente régulièrement !

Studio Photoman, Stéphane Najman

La puissance du multi-plateforme


La balloune (The Bellounne)

Afin de valider par moi-même le potentiel des nouveaux médias, j'ai réalisé cette superbe production en un temps record de 22 minutes 34 secondes. Ces conditions m'ont permis de vivre les réalités du nouveau MOJO (Mobile Journalist) confronté à devoir créer en un temps record un document pertinent et stimulant. Je dois reconnaître une seule faiblesse à améliorer dans ce court métrage. Le jeu de l'actrice étant excellent, le casting de même, la structure narrative, le montage en ellipse, la lumière efficace, le son cristallin, la fonction sociale du message profond et actuel, sont remarquables dans leur harmonie à l'exception du choix de la taille de la police de caractère dans le générique final qui est un peu petite. (Joyeuses Fêtes!)

lundi 17 décembre 2007

Eh! Pourquoi m'avez-vous photographié?


Ce matin, je marchais tranquillement vers le métro en faisant mes push-up de feature (anecdotes de la vie quotidienne). Je sors donc ma petite Fuji A510 à $110. Je photographie au télé, entre autres, un type qui nettoie la rue avec sa souffleuse. Je m'approche un peu plus au grand-angulaire et à environ dix pieds du type je fais une autre photo de la belle gerbe de neige qui sort de sa souffleuse.

Le type arrête sa souffleuse et m'interpelle: Eh! pourquoi m'avez-vous photographié? Voulez-vous dénoncer quelque chose? Je réponds: Non, je photographie la neige, c'est beau. -Ah bon.
Je poursuis mon chemin et regarde ma dernière prise de vue pour constater qu'elle n'a même pas été enregistrée car la caméra avait gelé...

Ce citoyen pourrait être décoré le montréalais de l'année pour aider les cols bleus en nettoyant la rue à l'aide de son propre équipement. Au contraire, Il est inquiet d'être dénoncé... Les pros de l'actualité sont familiers avec cette musique. Je n'étais pas menaçant, sac d'écoliers au dos et petite caméra à $100. Que se passe-t-il? Ce n'est pas l'Affaire Duclos, car il n'était pas inquiet d'être publié, il était inquiet d'être "dénoncé". Qu'est-ce que ça démontre? La caméra, même dans des mains amatrices, est un outil puissant et malin à la porte de tous? Effectivement, il va être dénoncé, non pas pour avoir soufflé la neige de la rue sur le trottoir, mais plutôt pour avoir développé dans son inconscient une paranoïa injustifiée ou justifiée?

Au moins, il m'a vouvoyé. J'aurais eu un gros kodak et une veste pleine d'équipement, ça aurait été pire. J'aurais eu un cellulaire et l'aurais pointé, peut-être équivalent. Peut-être que j'aurais dû être une adolescente habillée en rose avec un cellulaire Raz magenta, un grand sourire aux lèvres et des jeans serrés...

La photographie gagne en "pouvoir", on emprisonne et tue des photographes chaque année. Le geste photographique devient par le fait même plus complexe. Est-ce un "aftermath" du 11 septembre?

dimanche 16 décembre 2007

La pige à la hausse (opinion)

Un article récent publié dans monemploi.com mettait en évidence que les emplois non permanents à la pige sont à la hausse dans plusieurs secteurs, dont les communications.

Les métiers de photographes-illustrateurs ou reporters faisans partis de ces secteurs, il convient d'en conclure que les qualités d'entrepreneuriat ne sont plus à négliger,.

Les photographes sont un peu assis entre deux chaises. D'un côté, ils se perçoivent comme des artistes et d'autre part ils ont à gérer une mini entreprise qui les fait vivre. La tradition chez les artistes n'est pas de mettre de l'avant des approches "mercantiles" mais de favoriser un climat propice à la création et l'expression. Cette "peur" du mercantilisme a pour conséquence que beaucoup de photographes sont mal gérés et vivent une précarité indésirable.

Les écoles sont les premières à ne pas développer l'approche "entrepreneuriale" de la profession laissant à l'étudiant le choix de découvrir sur le tas ces dures réalités. Dans une perspective où le ratio des emplois à caractère " travailleur autonome" est en forte croissance, il devient impératif d'approcher cette réalité de face. Il est vrai que la recette miracle du succès photographique n'est pas disponible d'emblée mais quelques principes de base restent à établir.


De ces principes, je retiendrai ces derniers: offrir un produit de qualité, car la qualité est toujours appréciée ultimement, ne pas se suréquiper, car le coût de s'équiper pour plus que les besoins du client sont plus onéreux que les revenus engendrés et finalement dans la mesure du possible, se regrouper pour partager son "overhead" (frais fixes, loyer, accès Internet, etc.).

La profession traverse une période de transition. La mondialisation, la convergence, la numérisation, l'érosion du droit d'auteur, la montée de la pige, les banques d'images, le multiplatforme, etc. L'imagerie restera dans nos vies, mais qui seront les joueurs et pour quel prix? À suivre.

samedi 15 décembre 2007

Prototype unique d'une montre photo

publié par inconnu (le lien "publicitaire" a été retiré pour maintenir ce blogue sans annonces)

Voici un prototype unique au monde d'une montre photo créée au laboratoire de Munich à la fin des années 60.

La ''Kilfitt UKA 659'' a une lentille de 1.3-10.5mm, une vitesse d'obturation de 1/15 sec à 1/1000sec et utilise un genre de petit disque photo.
La grosseur d'une image est de 5,6mm par 5,6mm
Son prix de développement à l'époque fut de 400 000 marks (allemagne).
Elle est actuellement en vente sur Ebay pour la modique somme de 29, 119 pounds (environ 60 000$).

vendredi 14 décembre 2007

Les derniers jours du film infrarouge de Kodak

Mausolée de la famille Molson photographié en 1982 par Martin Benoit sur film Kodak HIE.

Les jours sont comptés pour les amateurs de films infrarouges. Kodak, malgré le déluge de courriers qu'ils ont reçus, discontinuera définitivement son film infrarouge fin décembre 2007. Avis aux intéressés.

Caroline Hayeur s'exprime sur les autorisations photo

Ce matin, à Christianne Charette en direct à Radio-Canada, Caroline Hayeur (ex-étudiante et enseignante au CVM) s'exprimait sur sa carrière et son point de vue relativement au droit photographique.

Ultimement, Caroline explique qu'elle est même prête à faire de la prison au lieu de demander des autorisations aux sujets photographiés. Demander une autorisation brise la dynamique photographique entre le photographe et le photographié.

Vous pouvez télécharger le .mp3. L'entrevue de Caroline est environ à 1:03:00.

Le duel Nikon vs Canon bat son plein


Depuis la réelle disponibilité du Nikon D300 et du D3, le web regorge de comparaisons entre Canon et Nikon.

Depuis les dernières années, Nikon luttait pour se maintenir à flots dans l'univers des réflexes "pro" et abstraction de leurs efforts herculéens, Canon arrivait toujours avec une "claque" derrière la tête à la dernière minute rendant leurs efforts en vain ou presque.

Cette fois-ci, la lutte s'annonce pour être plus serrée et la saga des plus intéressantes.

Quelques liens pour suivre toute l'action:

Luminous Landscape


John Harrington et le noise

Photo District News et le Nikon D3

la question des mégapixels

le début du débat

Ce que j'espère de ce débat de de cette saine compétition est l'émergence de meilleures caméras pour moins cher de sorte à ce que nous en profitions tous nous, les "pauvres" photographes. En ce qui me concerne et m'excite personnellement, c'est l'apparition de ISO très, très élevés et ça c'est quelque chose d'excitant. Historiquement, à chaque fois qu'un film a fait un bond significatif en terme d'ISO, la vision photographique qu'il a engendrée a été importante. En tant que faible utilisateur du flash et grand utilisateur de grandes ouvertures (c.f. Noctilux 1,0) la venue de la Nikon D3 et de ce qu'elle provoquera en terme d'avancement est super excitant. Il va arriver un moment où nous allons pouvoir photographier simplement ce que nous voyons sous toutes les conditions où nous pouvons voir. C'est ce jour que j'attends et nous ne sommes pas loin de ce jour. Depuis que j'ai marié ma Canon 20D à une Sigma 30mm f1,4 à 1600 ISO j'ai commencé à voir une réalité que je percevais à peine à l'oeil nu. J'imagine qu'avec les ISO astronomiques qui nous sont promis nous allons enregistrer le "réel" simplement. À suivre.

mercredi 12 décembre 2007

Et les réalisateurs... (opinion)

photo Martin Benoit

C'était au tour des réalisateurs à réclamer leurs droits d'auteurs hier au centre-ville de Montréal.
Les réalisateurs réclament leur part du gâteau lorsque leur film empoche des sommes importantes. La loi fédérale ne définit pas un réalisateur comme un auteur... Ils n'ont donc droit qu'à leur cachet de réalisateur préconvenu avec le producteur.

J'ai l'impression que nous allons bientôt être confronté à une reconsidéartion du droit d'auteur et de la propriété intellectuelle. Les exemples sont trop nombreux depuis les douze derniers mois pour ne pas sentir qu'il faudra revoir nos philosophies de "distribution de la richesse" parmi les intervenants. Le droit d'auteur des éclairagistes (c.f. tour Eiffel), la musique dans les salons de coiffure, la loi sur le piratage de Harper d'ici quelques jours, etc...

Aux USA, certains grands acteurs, négocient un pourcentage des recettes plutôt qu'un salaire prédéterminé lors d'un tournage. C'est un risque pour l'acteur si le film est un échec mais, si le film est un succès, ça peut devenir plus rémunérateur que le plus gros salaire négociable.

Une question reste derrière tout ça: pourquoi certaines professions auraient un statut différent que d'autres en terme de philosophie de rémunération? Pourquoi un ébéniste qui réalise un beau meuble n'est pas considéré comme un auteur et pourrait à la limite imposer une "grille tarifaire" sur le prix du meuble en fonction de la durée d'utilisation, la quantité de gens qui verront son meuble, etc. Ce discours peut sembler ridicule, mais en quoi un réalisateur, un photographe, voire même un prof diffèrent d'un ébéniste? Ils sont tous des créateurs à leur façon et leur travail est socialement utile à divers degrés.

Pour des raisons historiques, nous avons défini certains "joueurs" comme étant plus "auteurs" que d'autres et créons des lois particulières pour ces derniers. Qui ultimement jouit de ces "lois particulières"? Selon les réalisateurs, ils les décrivent comme "les autres intervenants de l'industrie".

Une question complexe qui semble simple au premier abord. À suivre.

dimanche 9 décembre 2007

Le copyright frappe encore (opinion)

Le gouvernement Harper est sujet à passer une nouvelle loi sur le droit d'auteur d'ici quelques semaines.

Cette loi semble être une version canadienne de la DMCA (Digital Millennium Copyright Act) américaine. Si cette loi est acceptée, elle permettrait à une compagnie de poursuivre un citoyen pour possession ou installation d'un contenu numérique sur un médium sur lequel le fichier original n'était pas inscrit. Exemple: copier sur son IPod une pièce achetée sur un cd.

Nous, les photographes, sommes assis entre deux chaises dans ce domaine. D'un côté, la CAPIC lutte depuis des années pour la reconnaissance du droit d'auteur des photographes et la reconnaissance d'une grille tarifaire et de l'autre côté nous réclamons le droit de photographier et diffuser une photo d'un individu capté sur la rue (c.f. l'affaire Duclos).

Encore plus complexe, plusieurs d'entre nous sont des salariés syndiqués oeuvrants pour des grands quotidiens qui possèdent les droits d'auteur des photos prisent durant les heures de travail ou sous l'égide de l'organisation. D'autre part, beaucoup sont des travailleurs autonomes vendant à tarif fixe leurs images pour des éditoriaux qui établissent leurs prix hors de la grille tarifaire.

Si cette loi est adoptée, qui en sera vraiment le bénéficiaire?

Foundry Workshop

Vous avez jusqu'en avril 2008 pour vous inscrire au Foundry Photojournalism Workshop.

Cet atelier est destiné aux étudiants et photographes émergeants qui désirent parfaire leurs aptitudes en photojournalisme.

Qui empoche l'argent dans les faits? (opinion)

C'est fascinant de voir les montants que certaines photographies peuvent décrocher lors d'encans d'oeuvres d'art.

Cette photo de Weston a été vendue pour U$822 000.
Qui a fait de l'argent lors de cette vente? Weston, sa descendance, l'ancien propriétaire de l'image, une galerie?

Comment définit-on la valeur d'une photographie?

Je serais probablement considéré très naïf de la part d'un conservateur de musée de poser une telle question.

Sous-traitance indienne

Plusieurs photographes montréalais ont reçu dans les derniers six mois un courriel du genre:

Objet : Digital Photo retouching services @24 hours trun aroundtime

Differential Technologies Ltd(DT), located in New Delhi, India is a leader in providing image-processing services and is currently working with around half a dozen clients – mainly picture agencies - in the U.S., Canada, as well as in Europe. Currently, DT works 24/6 and processes approximately 30,000 images/month, and has the capacity to expand at short notice. DT also has a software arm and has project experience in eCommerce, web design, web and email based customer survey engines, and custom software development.

Est-ce que l'Inde serait en train de devenir un joueur dans le monde de la retouche photo montréalaise? Est-ce un levier pour offrir des services plus concurrentiels ou cela nuit-il au secteur des retoucheurs montréalais? Certains ont déjà essayé ces services et semblent satisfaits.

Une aventure transocéanique à suivre.

samedi 8 décembre 2007

Bokeh, la nouvelle tendance

L'art du bokeh (qualité des hors foyer) est, depuis les dernières années, un sujet souvent abordé dans diverses chroniques.

Manfrotto lance une compétition du plus beau bokeh...

Lensbabies a mis au point un ensemble d'ouvertures altérables pour concevoir son propre bokeh et une galerie pour en faire la promotion.

J'ai l'impression que les impressionnistes vont refaire surface. Peut-être que l'omniprésence des petits capteurs numériques qui requièrent de très courtes focales (sans hors foyer ou si peu) a eut pour conséquence qu'une certaine nostalgie des hors foyer propres aux longues focales émerge...

Dois-je conclure qu'avec mon "tape" sur mon élément avant je ne suis qu'un "fashion victim"?

vendredi 7 décembre 2007

La liberté des photographes

David T. m'a fait parvenir un lien vers un site qui documente les déboires des photographes avec la justice et les individus dans divers environnements.

http://www.freedomtophotograph.com/

Je ne sais jamais trop quoi penser de la direction que prend la photographie ces dernières années. Des fois, j'ai l'impression que la "répression" envers les photographes est un indicateur de la puissance du geste photographique et quelque part, c'est peut-être une bonne nouvelle. D'autre part, c'est désolant de constater comment la profession peut devenir dangereuse.

je lisais récemment (Hans Smart, Désinformation, 2006) que la présence de la désinformation est un symptôme de la santé de la démocratie. Dans une dictature, on n'a pas besoin d'avoir recours à la désinformation, on fait ce que l'on veut sans avoir à justifier nos gestes. Sur le coup, j'ai été surpris et choqué mais après un moment je me suis dit que ça vaut peut-être la peine d'être considéré. Si la photographie était innocente, on laisserait faire les photographes.

La photographie de mode pénètre les musées


La photographie de mode a toujours été source de controverses relativement à ses valeurs "artistiques".

Le New York Times a publié un article intéressant sur la pénétration de la photographie de mode dans l'univers des galeries et des encans depuis les dernières années. Il semble que cet "enfant mal aimé" trouve de plus en plus ses lettres de noblesse au sein de ce milieu.

Comme exemple, une photo d'Irving Penn qui valait $8 000 il y a quelques années vaut aujourd'hui plus de $396 000.

jeudi 6 décembre 2007

Photomaton de Nouël!!!

Merci à tous pour le super photomaton !! La famille Noël était trop classe !!

(pour le reste des photos http://www.flickr.com/photos/laurencep)

publié par laurence.

mercredi 5 décembre 2007

Grip'N Grin retenu


C'est le Grip'N Grin d'Élisabeth Cloutier qui a été retenu pour l'ensemble du résultat. Composition, exposition, expressions, plaque, mise au point et arrière-plan.


Pierre-Louis Mongeau et Martin Benoit simulant une poignée de main et un sourire (Grip'N Grin). photo Élisabeth Cloutier

Grip'N Grin sous la neige

2e version du GnG à l'entrée du 5e étage. photo Stéphanie Legros

C'était sous la neige, à la tombée du jour, en contre-jour, avec une plaque miroitante et un arrière-plan difficile que la deuxième version du Grip'N Grin s'est déroulée mardi.

Une nette amélioration depuis la version 1 même si le niveau de difficulté était plus élevé cette fois-ci.

Après analyse approfondie des fichiers, très peu étaient publiables contrairement à ce qui m'avait semblé lors de la projection en classe. En fait, j'ai eu de la misère à en trouver un acceptable. Mise au point erronée, sur exposition, très mauvais cadrage, mauvaises expressions, il y avait toujours un petit quelque chose agaçant.

Les finissants de Dawson exposent


La photographie à l’affiche
Une exposition de photographies à pas manquer

Les finissants en photographie commerciale du Collège Dawson, session hiver 2007, exposent leurs œuvres photographiques au grand public.

Montréal, le 1er décembre 2007 – Les finissants du programme AEC en photographie commerciale du Collège Dawson de Montréal invitent le grand public à venir en grand nombre apprécier leurs œuvres. Un vernissage aura lieu le mardi 11 décembre 2007 au Collège Dawson. Une occasion unique pour les amateurs de photographie !

Fiers d’exposer leur travail, ces diplômés de la photographie seront présents pour accueillir les visiteurs, expliquer leur démarche et parler de leur passion pour la photographie. Les œuvres exposées seront en vente et la moitié du produit de ces ventes sera remis au fonds en mémoire d’Anastasia De Sousa.

Un rendez-vous à ne pas manquer, avec des passionnés de l’image !

Où : Warren G Flowers Gallery, 4001 Ouest, boul. Maisonneuve, Montréal. Métro Atwater
Quand : Vernissage le mardi 11 décembre 2007, 18 h 30 à 21 h. L’exposition se poursuit jusqu’au samedi 15 décembre.

source: Laurel Breidon, coordonnatrice du programme, Collège Dawson, Montréal

mardi 4 décembre 2007

Vernissage Prix Antoine-Desilets

Le vernissage de l'exposition du Prix Antoine-Desilets avait lieu ce soir à Montréal à La Maison de la Culture Frontenac.

Ce fut l'occasion de rencontrer plusieurs des finalistes et apprécier les impressions des images retenues par le jury.

photo Martin Benoit

Matthieu Lambert et la formule SAE

Matthieu Lambert, étudiant en 2e année, a réalisé un reportage sur le prototype de catégorie SAE construit par les étudiants en mécanique du cégep.

Cette série de photo serviron pour illustrer le cahier de presse du projet.

Un excellent travail de composition, gestion de la lumière et esthétique du domaine automobile.

Une mosaïque du travail final.
photo Matthieu Lambert

dimanche 2 décembre 2007

Construction de la 70-200


Voici le schéma de la construction de la 70-200 IS de Canon.

Remarquez la proximité des 3 éléments frontaux.

Heureusement, la méthode d'assemblage est excellente et autorise le démontage de l'objectif par étapes de sorte à maintenir l'intégrité des groupes arrières lorsque l'on atteint les groupes avants.

samedi 1 décembre 2007

Les problèmes des photographes de "stock"

Vous voulez comprendre la situation des photographes de "stock" aujourd'hui, consultez leur site de lobbying: Stock Artists Alliance.

Depuis que Getty Images offre des images pour $49, c'est la panique parmi les photographes de stock qui voient la valeur des photos fondre. Plusieurs ont demandé que leurs images soient retirées. Plus de 50 000 artistes ont porté plainte.

Est-ce que les jours du droit d'auteur sont comptés?

Objectif "tapé"


Plusieurs me demandent pourquoi j'ai appliqué un ruban adhésif noir (tape électrique) sur l'élément frontal de ma 70-200 2,8 L IS.

Cet objectif a chuté sur un plancher d'une hauteur d'environ 3 pieds. Les 2 premiers éléments ont éclaté et les morceaux de verre se sont dispersés à l'intérieur empêchant l'autofocus de fonctionner. Cet objectif comporte 23 éléments en 18 groupes... C'est l'objectif le plus complexe chez Canon selon leurs chartes. C'est probablement ce qui explique le poids et le prix...

L'idée de "taper" le dégât, est d'empêcher les rayons lumineux, frappants cette section endommagée de l'objectif, de prendre des trajectoires loufoques qui causeraient des pertes de contraste et des pertes de netteté. Je préfère perdre en luminosité que de perdre en qualité optique.

J'ai démonté la section frontale de l'objectif et j'ai retiré les fins débris de verre à l'air comprimé. L'autofocus s'est remis à fonctionner et j'utilise cet objectif depuis bientôt deux années avec ce ruban. J'ai comparé les performances de l'objectif "tapé" avec une autre 70-200 2,8 L IS neuve sur un Canon 1Ds mk II en raw et on ne peut discerner sur Photoshop ni différences de contraste, ni différences de netteté. J'imagine que mon objectif est légèrement moins lumineux. Je ne crois pas que la valeur de revente de cet objectif soit très élevée, mais entre-temps il me rend d'énormes services.

Il faut comprendre que ce raisonnement n'est pas applicable au centre de l'élément avant d'un grand-angulaire. Je pouvais me permettre cette extravagance, car c'est un téléobjectif très lumineux et que c'est sur le bord de l'objectif. Un grand-angulaire a tellement de profondeur de champ que le ruban serait apparut comme un objet hors foyer sombre en avant-plan. L'important était de se débarasser du "flare" causé par l'éclatement du verre.

Objectif éclaté


Voici dans quel état sont les 2 éléments frontaux de ma 70-200 2,8 L IS quand le ruban adhésif est retiré...

Tape bokeh


Voici la conséquence d'avoir appliqué un morceau de ruban adhésif (tape) sur l'élément frontal de mon objectif. Remarquez la forme non circulaire des lampes hors foyer à l'arrière-plan.

La forme correspond exactement à l'ouverture restante de mon objectif. Je pourrais dire que le "bokeh" (terme japonais très populaire décrivant la qualité des hors-foyer) de mes photos est une sorte de filigrane qui agit somme signature de mes images faites avec cet objectif.

Florence K photographiée au Spectrum pour H&R Média en mars 2007. photo Martin Benoit

What's in a Bag d'un pro


Chase Jarvis a construit un vidéo pour expliquer sa philosophie d'emballage de son équipement photographique.

Ce vidéo s'avère un complément intéressant (grand déploiement) des cours sur l'équipement photo nécessaire aux différents secteurs de la photographie.

Remarquez la coexistence de la photo et de la vidéo...

vendredi 30 novembre 2007

Raw Pixel


Mercredi soir, se tenait au studio de Denis Gendron, la soirée "Le digital c'est ben de l'ouvrage". Sylvain Lalande, prof au dpt de photo du collège Marsan, nous a présenté les quatre logiciels d'ouverture des fichiers raw les plus populaires.

Adobe Lightroom, Apple Aperture, Bibble et CaptureOne ont été comparés relativement à leurs forces et faiblesses.
Tous les logiciels avaient des caractéristiques intéressantes et chaque logiciel avait ses avantages selon les habitudes de travail de chacun.

J'ai personnellement redécouvert le logiciel Bibble que j'avais laissé sur ma tablette depuis quelques années. Un logiciel à structure ouverte pour lequel plusieurs modules à fonctionnalités intéressantes sont disponibles.

Un bon vins et fromages précéda la rencontre et fut une opportunité pour beaucoup de se rencontrer et partager sur la profession et ses mutations. Une exploration à suivre.

Sur la photo, Yves Beaulieu présente le déroulement de la soirée à un groupe d'une cinquantaine de participants. photo Martin Benoit

Lancement de Amalgat


source Caroline Hayeur

Action Art Actuel, les éditions du remue-ménage et la photographe
Caroline Hayeur ont le plaisir de vous inviter au lancement du livre Amalgat.
mercredi le 5 décembre 2007 au 17 rue Maguire à Montréal (coin Saint-Laurent) 5 à 7 convivial avec vin d'honneur version nature présenté par red pif et oenopole

Prix spécial de lancement 20 $

mardi 27 novembre 2007

Exposition des photos finalistes au prix Antoine-Desilets

Du 4 décembre au 20 janvier 2008 à La Maison de la Culture Frontenac (métro Frontenac). Photos de presse du Québec 2007

Dans le cadre de la 3e édition du Prix Antoine-Desilets, la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ) et son comité photo ont rassemblé pour cette exposition
les quarante meilleures photos de presse de l’année 2007 au Québec. La photographie de
presse occupe aujourd’hui une place de choix dans les médias. Elle est plus que jamais une
source d’information à part entière essentielle à notre compréhension du monde. Les images
sélectionnées nous font partager les émotions de moments rares où battait le coeur de
l’actualité.

source: La Maison de la Culture Frontenac

L'affaire Zahra Kazémi selon Reporters sans frontières

L'affaire Zahra Kazémi fait encore couler de l'encre et c'est Reporters sans frontières qui s'implique.

Selon Reporters sans frontières, Zara Kazémi, ancienne étudiante au département de photo en 1998, est décédée en Iran suite aux conséquences des tortures subies à Téhéran.

Zahra avait été arrêtée par les forces de l'ordre après avoir pris des photos de manifestants devant une prison de Téhéran.

dimanche 25 novembre 2007

The Marlboro Marine



Luis Sinco, photographe pour le Los Angeles Times, a suivi le caporal James Blake Miller durant et après son implication de l'assaut de Fallouja en Irak.

Le site, Media Storm, documente les différents volets de la vie de Blake Miller à son retour d'Irak tentant de conserver une certaine sérénité.

Un bel exemple d'humanité et d'utilisation de divers outils multi média pour véhiculer une histoire.

Gagnants Antoine-Desilets


Les gagnants du prix Antoine-Desilets ont été dévoilés hier soir lors du gala du congrès de la FPJQ. Oliver Hannigan, Bernard Brault, Ivanoh Demers et David Boily se sont mérité des prix dans diverses catégories.

Yvanoh Demers de La Presse expliquant à l’assemblée attentive comment il a réalisé sa photo gagnante de l’arrestation de Nick Rizzuto. photo Martin Benoit

samedi 24 novembre 2007

Exposition des finalistes Antoine-Desilets

Exposition des finalistes au prix Antoine-Desilets au Château Frontenac de Québec. photo Martin Benoit

D'ici quelques heures sera dévoilé les gagnants de la compétition Antoine-Desilet. Le prix Antoine-Desilets constitue la plus grande reconnaissance dans le domaine du photojournalisme au Québec.

Des centaines de participants au congrès de la FPJQ ont défilé devant la sélection d'images des finalistes.

Photographe à tout faire


Ce matin avait lieu l'atelier du congrès de la FPJQ (Fédération Professionnelle des Journalistes du Québec) sur les nouveaux rôles du photographe de presse.

Les employeurs demandent de plus en plus aux photographes de produire aussi du contenu vidéo pour nourrir leur version web de leur média.

Comment les photographes réagissent-ils à ces nouvelles demandes et comment voient-ils l'avenir de cette nouvelle définition de tâche?

Le débat a, entre autres démontré, que les régions avaient une longueur d'avance sur la région métropolitaine en terme d'implantation de cette nouvelle approche. Au journal The Gazette, ils ont déjà commencé la formation de leurs photographes et certains ont déjà imbriqué dans leur travail ce nouveau genre de captation. Beaucoup, par contre, croient que ce besoin constitue une "saveur du jour" et que cette mode ne pourra perdurer. Le temps offrira la réponse à ce questionnement, mais les demandes, sont bien réelles et présentes dès aujourd'hui. Tous s'entendent que le message livré par une photo n'est pas le même que celui d'une capsule vidéo.

Un beau questionnement a été amorcé et il a été difficile de voir une tendance claire émergée de cette discussion qui a soulevé beaucoup d'émotions parmi les intervenants.

Sur la photo, on voit Jacques Boissinot, photographe de la PC (Presse Canadienne), faisant une captation vidéo de Alain Gravel (président sortant de la FPJQ) lors de son allocution à l'assemblé. photo Martin Benoit (trouvez l'erreur)

Disparition du film infrarouge de Kodak

Kodak a avisé qu'à partir du mois de décembre certains de ses films seront discontinués.

Certains trouvent leurs équivalents parmi de nouveaux films, mais d'autres resteront sans remplacement. C'est le cas du fameux film High Speed Infrared 35mm si populaire au département de photo du CVM.

Certaines caméras numériques permettent de reproduire approximativement la sensibilité aux infrarouges de ce film, mais aucune ne simule la diffusion et granulation propre à cette combinaison. Il faudra recourir à des artifices "photoshopiens" pour simuler ce film.

Autres temps, autres textures.

jeudi 22 novembre 2007

L'édition photo à distance via Wi-Fi


De plus en plus de solutions apparaissent pour permettre aux photographes de transmettre leurs images à leur éditeur photo en temps réel.

Canon et Nikon ont développé diversent solutions de transmissions à un fureteur Internet des images photographiées de sorte qu'un éditeur situé n'importe où sur la planète puisse, via Internet, choisir quelles images téléchargées. Ces solutions spécifiques à chaque fabriquant, utilisent des pièces d'équipement dédiées à certains appareils et sont onéreuses.

Un nouveau produit, le Idruna Remote Editing System (IRES), est un logiciel qui s'installe sur divers périphériques pouvant rouler Windows (par expemple un Pocket PC) et, via le cable USB de votre caméra, vos images seront transmisent. Seules des versions miniatures de vos images sont transmisent de sorte à diminuer le traffic sur la bande passante. Lorsque l'éditeur est intéressé par une image spécifique, il clique sur cette dernière et la version haute résolution est téléchargée.

La Presse annonçait ce matin qu'un partenariat entre Île sans fil et la ville de Montréal est en vue pour rendre disponible du WiFi gratuit dans plus de 400 nouveaux points à Montréal.

lundi 19 novembre 2007

Le digital c'est ben de l'ouvrage


Mercredi prochain le 28, dans le cadre des soirées pixel de la CAPIC, il y aura une présentation comparative des logiciels Aperture, Bibble, Capture One et Lightroom.

Cliquez sur l'image de droite pour plus d'informations.

N'ouliez pas de confirmez votre présence.

samedi 17 novembre 2007

Couverture des manifs par Le Devoir

Diaporama du Devoir par les photographes Jacques Nadeau et Pédro Ruiz.

Conférence de Cédric Houin

source Infopresse

10h15
Conférence
Créer des images pour engager les jeunes
Cédric Houin
Président
Pour Cédric Houin, la photo est au cœur de toute création visuelle. Pour Ubisoft ou les Piknic électronique, il a su donner à ses réalisations un ton alternatif, qui plait aux jeunes. Adepte de la culture urbaine du graffiti et du skateboard, il décide de se faire un nom en produisant des flyers signés, démarche assez rare dans le milieu. S’il a aujourd’hui étendu son domaine d’activité, il utilise toujours la même méthode. Il possède sa propre banque d’images, qu’il enrichit au hasard de ses déplacements et n’utilise généralement chaque photographie qu’une seule fois.


Fidèle depuis de nombreuses années à l’imprimé, il n’exclut pas de se tourner un jour vers la vidéo et plus précisément vers la mise en mouvement de ses images.

Il exposera ses plus récents projets (Ubisoft, Piknic électronique, Festival Arcadia, Club Soda), et parlera des spécificités de ce marché mouvant.

Le mardi 20 novembre à l'Excentris

vendredi 16 novembre 2007

La manif photographiée au cellulaire

Voyez comment le journaliste du Journal de Montréal a photographié les événements de mardi soir au cvm à l'aide d'un téléphone cellulaire ou équivalent.

vernissage

vernissage D le jeudi 29 novembre 2007.....de 20h a 3h au bar l'absynthe 1738 rue st-denis.....à deux pas du cegep du vieux-montréal.....venez encourager des amis(es) artistes ainsi que votre préférés, isabelle bergeron qui expose certaine de ses photos!!!!!!!

publié par ??

jeudi 15 novembre 2007

Shoot recherche junior


Martin Girard, de Shoot Studio, est à la recherche d'un "junior":

"je suis à la recherche d'un - une candidat junior pour Shoot. Son rôle serait de s'occuper des extractions, présentations, retouches mineures, close-cuts, livraisons d'images, prints de book... Du hands-on dans la technique
labo-numérique et le pied dans le web aussi."

Martin Girard
Photographe
www.shootstudio.ca
514-849-0451

Bonne chance

Première expérience

Confrontation entre étudiants de policiers par Marie-Michelle

Marie-Michelle, finissante, a eu sa première expérience de reportage intense lors de l'altercation entre policiers et étudiants de l'UQAM lundi dernier.

Un diaporama de sa sélection d'images est disponible.

Voici sa version de son expérience:

Alors ... le lundi 12 novembre,à l'UQÀM....

Mise en contexte: Claude Corbo est le seul candidat à la rection de l'UQÀM. Il propose un plan de redressement draconien auquel s'oppose les syndicats étudiants et celui des profs. Ayant annoncé son intention de donner son cours malgré le vote de grève, les étudiantes et étudiants veulent empêcher le candidat recteur, Claude Corbo, d'avoir accès à son local.
Il se présente entouré de plusieurs agents de sécurité. Les manifestants et manifestantes ont tôt fait de l'encercler en le traitant de scab. Monsieur Corbo tente de se dégager de la foule mais il est suivi par la masse étudiante et s'enferme dans un des bureaux de l'UQÀM près de la sortie St-Denis et Ste-Catherine. Les agents de sécurité bloquent la porte pour protéger le prospect recteur.
Les étudiants veulent l'encourager à sortir pour lui parler. Ils manifestent, scandent des slogans, font un sit-in, mais rien à faire, Claude Corbo reste enfermé et ne veux pas sortir. Il fait même appel à la police qui se point dans l'UQÀM.
Les étudiants sont outrés de cette incursion dans un lieu public d'éducation. Ils scandent des slogans contre la police, mais rien ne bouge réellement pendant un certain temps. Après environ 20 minutes, la police envoie les agents de sécurité barrer les portes de sortie du bâtiment. Les étudiants contestent cette décision et vont s'interposer. Les policiers et policières en profitent pour faire un couloir entre le mur et la porte du local ou est enfermé Claude Corbo. Les manifestants et manifestantes forment un mur devant la police et finalement, Corbo est escorté hors des lieux.
Les étudiantes et étudiants suivent la police en dehors de l'UQÀM ou se produit une confrontation. Un étudiant est arrêté et menotté. Les autres manifestants et manifestantes en contestation, prennent les policiers en étau formant deux murs humains sur St-Denis. La police procède à deux autres arrestations matraquant allègrement des étudiants au passage. Il finissent par disperser assez la foule pour se rendre à leurs voitures et s'en aller.

De mon coté:
Je dirais que le stress était assez fort dans cette situation. C'était la première fois que j'assistais à un affrontement entre les étudiants et étudiantes et la police. Je n'avais jamais vu de police matraquer des gens. La situation était très tendue et je devais constamment surveiller mes arrières pour ne pas perdre mon amie de vue et ne pas me faire rammasser non plus. J'était tellement stressée que j'ai même fait quelques erreurs techniques qui m'ont fait manquer de très bonnes shots. J'étais témoin de proche d'un policier qui attaquait un manifestant et j'avais mis mon appareil sur le mode retardateur au lieu de rafale rapide et il ne déclenchait pas commme il fallait. J'avais l'adrénaline dans le tapis, comme on dit, et je tremblais beaucoup, ce qui fait que la plupart des photos sont floues. Quelle expérience c'est fou, mais le but c'est de pas se faire arrêter....

mercredi 14 novembre 2007

Nouveau code d'éthique des photographes de New York

En ces jours de confrontations entre photographes et policiers, l'association des photographes de presse de New York (NYPPA) vient d'émettre leur nouveau code d'éthique.

Voici un passage intéressant concernant l'usage d'insultes à l'égard des policiers:

"No matter how law enforcement acts towards any member of the media and no matter how we may disagree with a police decision, it is incumbent upon photographers to maintain respect. Photographers should never insult, curse, use ethnic slurs, or show disrespect in any way to law enforcement officers."


Voici les 11 commandements:

1) Strive to make photographs which report truthfully, honestly and
objectively.
2) Respect your subjects and the public, strive to be fair and honest in their representation.
3) Never set up news photographs or manipulate news events. Aside from portraits and illustrations, our jobs are to capture moments - if you miss them, continue waiting or move on to find another visually interesting moment. The public depends on us to provide truthful reporting and honest photography.
4) Never accept nor offer bribes, kickbacks or unethical inducements.
5) Be accurate and truthful in your editing to fairly present an event.
6) Act with conscience. If another photographer were watching you, would you continue with your actions?
7) Be truthful and accurate in your captioning. Always make your best effort to make sure caption information is truthful.
8) Practice good conduct toward one another. Always be truthful with your fellow photographers. Never mislead your fellow photographers. If you can’t tell colleagues information, say so. They will respect you for it.
9) Neutralize and overcome any personal bias to best serve the public and offer fairness to everyone.
10) Give something back: By encouraging and assisting all members of our profession, individually and collectively the quality of photojournalism will constantly rise to a higher standard.
11) When confronted by a member of law enforcement, (police officers of any service), photographers will maintain decorum and respect. No matter how law enforcement acts towards any member of the media and no matter how we may disagree with a police decision, it is incumbent upon photographers to maintain respect. Photographers should never insult, curse, use ethnic slurs, or show disrespect in any way to law enforcement officers. If law enforcement acts improperly, the NYPPA has media conflict forms to fill out and take action.


Guitariste photographe


"I'll be watching you: inside The Police 1980-1983" - L'exposition photo de Andy Summers - du 8 au 25 novembre à la Galerie MX - Soirée vernissage VIP avec Andy Summers - 400 invités attendus -13 novembre, 17 h a 21 h à la Galerie MX
    MONTREAL, le 5 nov. /CNW Telbec/ - La Galerie MX est fière de présenter
l'exposition photo "I'LL BE WATCHING YOU: INSIDE THE POLICE 1980-1983" du
guitariste bien connu Andy Summers (The Police). L'exposition photo sera la
dixième à être présentée sur les douze prévues à travers le monde et ouvrira
ce jeudi, 8 novembre jusqu'au 25 novembre inclusivement. L'exposition sera
présentée à la GALERIE MX, 333 rue Viger Ouest, à Montréal. L'entrée est
gratuite.
L'édition limitée du livre "I'LL BE WATCHING YOU: INSIDE THE POLICE
1980-1983", de même que l'autobiographie d'Andy Summers, "One Train Later",
seront disponibles durant l'exposition. Les photos à tirage limité offertes
sur le site Rockaarchive.com seront exposées et disponibles pour achat en
trois formats : 12x16", 18X28" et 40x63".
Pour lancer l'exposition photo, Andy Summers invite quelque 400
personnalités VIP à une soirée vernissage qui aura lieu à la Galerie MX, le
13 novembre 2007, de 17 h à 21 h. L'événement est ouvert aux médias
accrédités.
A partir de 1980, Andy Summers a croqué une série de photos noir et blanc
spontanées de la vie en coulisse du groupe The Police. Fort d'un véritable
sens visuel pour la composition et l'humeur, il a réussi mieux que quiconque à
saisir de façon intime l'essence qui anime l'esprit du groupe The Police.
Summers, un des guitaristes les plus prolifiques de son époque, est
actuellement au coeur du retour du groupe qui célèbre son 30e anniversaire et
dont tous les concerts se déroulent à guichet fermé. Andy Summers salue ce
retour avec un marathon photographique qui comprend une exposition
photographique dans cinq villes, produite par HP sur sa nouvelle imprimante
photo HP Designjet Z3100, ainsi qu'un livre publié par la maison Taschen. Les
exposition photographiques, présentées en conjonction avec Rockarchive.com,
ont été lancées en juin à la galerie Laurie Frank à Los Angeles et ont été
suivies par des expositions similaires en juillet au Newbury Fine Art de
Boston et au Gjethuset de Danemark.

Le bas de vignette intégré

La démocratie étudiante


Exercice public de démocratie devant le CVM. photo Martin Benoit

Bel exemple de portrait en contre-jour

Patrick Sanfaçon (ancien étudiant au dpt de photo) publiait un très bel exemple de portrait à contre-jour du maire Gérald Tremblay.

Maîtrise technique et efficacité. Un grip'n grinn version plus sophistiqué combiné à un portrait corporatif.

Enfants photographes


Cette semaine, Silvia Galipeau publiait un article sur des "reportages photos" réalisés par des enfants en Ouzbékistan et autres pays de cette région.

Une fois de plus, nous pouvons constater que nous ne sommes pas les seuls photographes, nous, les "vrais" photographes...

photo réalisée par un enfant guatémaltèque lors d'un projet similaire organisé par Nina Benoit

Le mouvement étudiant au CVM


La grève étudiante au CVM, photographiée par les étudiants de Prise de vue III, sera source d'expériences et questionnements concerant le mode de représentation d'un tel événement.

je posterai les plus intéressantes d'ici quelques jours au fur et à mesure que je les receverai.

photo par J. Larochelle étudiante en 3e session

dimanche 11 novembre 2007

Le microstock et quelques nuances

Comme le mentionnait Francis Vachon dans un commentaire laissé sous le message concernant la baisse de l'action de Getty, l'aventure du microstock peut être décevante pour certains voire même plusieurs.

Ce qui reste un nouveau phénomène est celui du "client direct" dans l'univers de l'achat d'images. Dans beaucoup de situations, les délais sont très courts et les graphistes et autres acheteurs d'images n'ont pas le temps de faire de longues recherches pour trouver une image et vont se replier vers les grandes banques d'images qui sont des valeurs sûres mais à certains frais.

La venue de iStock a quelque peu changé cette donne en offrant une image à un prix tellement inférieur qu'il devient difficile de se justifier d'aller sur une banque à fort prix pour le gain de qualité que l'on obtiendra. De plus, l'inventaire de iStock, grandissant à vitesse exponentielle, la statistique veut que la chance de tomber sur une image de "qualité" se produise.

Où une nouvelle variable est introduite, c'est la puissance de Google Image (le volet recherche d'images sur Google) de trouver sur l'ensemble de la Toile une image. Si vos images sont bien indexées avec des mots clés pertinents et diversifiés, un acheteur potentiel qui a un peu de patience pourra trouver simplement et rapidement vos images qui pourront être vendues directement au client. Des outils comme Photoshelter et Digital Railroad qui sont reliés à Photo Mechanic lors de l'ajout de mots clés aident à mettre en ligne dans un environnement convivial pour l'acheteur potentiel vos images ainsi que rendre la procédure d'achat du fichier haute résolution immédiate. Le nerf de la guerre reste encore l'usage de mots-clés appropriés. Quel que soit l'usage que vous ferez de vos images, l'emploi de mots-clés adéquats donnera du potentiel à vos images. Que ce soit pour vous-même lors de vos recherches à même votre catalogue personnel ou pour un client potentiel sur le web. Peter Krogh, dans son bouquin The DAM Book, expose très clairement l'importance ainsi que les stratégies pour bien archiver ses images.

Il reste que le cycle mise en ligne et revenu est un cycle long. Même en contribuant à une grosse banque, il faut attendre des années pour que les $$$ apparaissent de façon régulière et significative. L'autre option est, de devenir contributeur sur commande pour une grosse banque qui vous dictera leurs besoins spécifiques pour la saison. Le cycle de revenus sera ainsi plus court, mais dans ce domaine il y a beaucoup d'appelés et peu d'élus...

Mood Board, une nouvelle agence de microstock annonçait la semaine dernière sa première vente d'une image à plus de $1000. J'espère que l'ensemble des nouveaux outils disponibles dans le web v2 (que ce soit le mimcrostock, Google Image, Photoshelter, etc) permettra de démocratiser la répartition de la "richesse" dans le secteur de la vente d'images. Je crois que, tous s'entendent que, les gros conglomérats d'images comme Getty et Corbis, auront bénéficié à moins de photographes incluant ceux qui collaborent à ces mégas-banques.

Salgado toujours actif

Sebastiao Salgado présente à Londres une exposition de ses photographies du projet Genesis.
C'est un régal pour ceux qui aiment le beau noir et blanc ainsi que les compositions géométriques associées à un message social.

Construction d'une image

Un photographe et un militaire ont vu leurs destins se croiser et être transformés par la photographie. Une histoire que présente le Los Angeles Times.

Microsoft poursuit sa campagne de séduction

Microsoft poursuit sa campagne de séduction auprès des photographes dans le but d'acquérir une plus grande part de ce marché qui est présentement aux mains de la plateforme Macintosh. Leur site ProPhoto s'étoffe de jour en jour et présente de plus en plus des produits susceptibles de séduire le photographe professionnel. Leur partenariat récent avec la prestigieuse compagnie Danoise PhaseOne en est un exemple. Une aventure à suivre.

vendredi 9 novembre 2007

L'action de Getty en baisse


L'action de Getty Images (la banque d'images la plus importante au monde) est passée de $55+ à $32. Cette baisse est régulière depuis le mois d'août.

Il est vrai que la valeur de l'action n'est pas un indicateur de la santé économique d'une compagnie et du marché mais, il reste que Getty a acheté iStock qui lui faisait une compétition sérieuse ce qui forcé Getty à rentrer dans le marché de la photo à quelques dollars eux qui évoluaient dans le marché de la photo onéreuse.

La venue du "microstock" est un nouveau concept rendu possible grâce à la maturité du web v2 qui permet à des photographes de mettre en ligne et de vendre eux-mêmes leurs images sans nécessiter un intermédiaire. La stratégie de Radiohead de vendre directement semble surgir d'un peu partout. On se souviendra des Beatles qui fondèrent Apple Records pour éviter de partager leurs profits avec un distributeur intermédiaire.

L'avantage que représentait une grosse banque d'image en ayant un vaste réseau de distribution mondial devient de moins en moins attrayant et pertinent si les éventuels acheteurs peuvent trouver nos images via des moteurs de recherches aussi simples que Google.

Afin de garder leur "edge", les gros comme Getty et Corbis devront revoir en profondeur leur philosophie de distribution et leur approche client. Peut-on se battre contre la liberté qu'ont les acheteurs de naviguer comme bon leur semble?

Les systèmes de vente via les outils de microstock permettent une plus grande marge de profits pour les photographes. L'apogée des grandes banques d'images aura fait quelques photographes beaucoup plus riches et beaucoup de photographes au marché érodé tandis que l'émergence du microstock devrait re démocratiser la vente libre des images distribuant par le fait même la "richesse" plus démocratiquement.

mercredi 7 novembre 2007

L'image comme indicateur de popularité

Barack Obama (sénateur américain candidat aux élections du parti démocrate) vient de dépasser Hillary Clinton en terme de fréquence d'accès à son image via Internet. (voir tableau)

L'intérêt pour l'image d'un candidat est devenu un indicateur de popularité. Encore une fois, il est à remarquer la grande force et l'importance de l'imagerie dans notre société.

lundi 5 novembre 2007

''Le Vide''

Cliquez sur l'image pour voir l'animation.

Photo produit par Carl-Antoine Mainville Larocque dans le cadre du cour Expression Visuel 1 avec Martin!

Lancement du livre Darkroom de Michel Campeau.

Michel Campeau lance son bouquin Darkroom à la librairie Olivieri le 14 novembre de 18:00 à 21:00.

Voici un extrait de l'introduction par Martin Parr:

" Pour un photographe comme moi, qui n'a pas travaillé en chambre noire depuis longtemps, ces images me semblent malgré tout terriblement familières. Ces taches de fixateur dans les cuves, l'ambiance hallucinée qui me fait penser à celle d'un possible bordel, l'agrandisseur instable et ces innombrables collants qui tiennent les choses en place de façon précaire... Je me dis parfois: "Quelle chance d'avoir échapé à tout cela." Et pourtant, il se dégage de ces images quelques chose de tellement séduisant"

Soirée du hockey
 
Le Mardi le 13 novembre
 
6h30 à l'exode...
 
Pour financer l'expo des finissant(e)s en photo 2008
 
 
Venez nous encourager !!! La bière est pas chère et les "roteux" vont être bons !!!

dimanche 4 novembre 2007

Blog des finissants 2008

Bonjour à tous !!!
Les finissants en photographie, cuvée 2008 on maintenant leur propre blog !!!
Venez vous tenir au courant de leurs activités !!!

samedi 3 novembre 2007

Exposition de Yves Médam


À la Maison de la Culture Côte-Des-Neiges du 29 novembre au 20 janvier, une exposition des photographies d'Yves Médam.

Le vernissage aura lieu le jeudi 29 novembre à partir de 17:00.

5290, chemin Côte-Des-neiges
514 872-6889 métro Côte-Des-neiges

vendredi 2 novembre 2007

Pont JC partie 7

point de vue du point de vue le plus bas (en altitude) à partir de La Ronde

Vous n'avez pas fini d'entendre parler du pont Jacques Cartier. Vous avez fait du bon travail et la commande n'était pas facile. Je vais donc travailler fort à explorer moi-même des pistes de solutions à cette question. Je vous rappelle que je me concentre ici à obtenir l'effet magique que le soleil produit sur le pont environ 15 minutes après le lever du soleil sur le côté gauche des édifices du centre-ville et simultanément sur le pont. Quel sera le point de vue qui pourra mettre tous ces éléments simultanément en valeur?

Je me recule et explore la rive-nord de La Ronde pour trouver un point de vue non obstrué par des arbres et qui établit une relation décente entre les édifices du centre-ville et le pont. La température se gâte, la dame relation média à froid et la ville n'est pas vraiment "sexy" de ces points de vues. Je photographie et remballe le tout en remerciant la dame que je conduis à bon port. La ville est trop petite et peu significative sous ce pont trop gros. Le point de vue précédent mélangeait trop les édifices masqués par le pont. Pas grand chose de bon de La Ronde.

Pont JC partie 6

point de vue sur la micro péninsule la plus proche du pont

Finalement, je me rends sur l'île Sainte-Hélène espérant trouver le point de vue repéré sur Google Earth. Nous sommes dans le milieu de la matinée, il ne fait pas particulièrement "joyeux" en terme de lumière. À la descente de la rampe, je découvre que toutes les rues à l'Est du pont Jacques Cartier sont une concession de la compagnie La Ronde et que pour y avoir accès à cette époque de l'année, je dois avoir une accréditation du département Relation média avec lequel je dois prendre rendez-vous.... "Tsé veut dire, j'veux rienque faire une tite photo, même pas de vos installations, mais de ma ville pour laquelle je paye des taxes..." Un peu frustré de "m'enfarger dans les fleurs du tapis", je me présente à l'accueil de la "corporation" et je demande un rendez-vous ayant pris soin de bien me coiffer auparavant... La réceptionniste communique avec le département et m'annonce que la dame en question viendra me rencontrer. Je m'assois dans un des divans de la réception et m'assure d'avoir bonne haleine...

La charmante jeune dame (Jessica) se présente et après avoir écouté brièvement mes besoins décide de m'accompagner dans ma voiture pour m'indiquer comment franchir les barrières et prendre les bonnes rues. Une chance que j'avais fait le ménage dans ma vieille Honda quelques semaines auparavant... Il fait froid et il vente et la jeune dame est très mal vêtue pour l'occasion et frisonne constamment ce qui me fait accélérer dans mon repérage.

Je fais finalement deux prises de vues de points de vues légèrement différents et nous échangeons cartes d'affaires. Je lui demande de m'expédier un courriel m'autorisant de revenir aux petites heures du matin et franchir toutes ces barrières au besoin. Je veux ce courriel que j'imprimerai en cas que je découvre que le point de vue en vaut la peine et que je décide de revenir tôt le matin quand le soleil fera son oeuvre sur la structure du pont.

J'ai reçu dans la demie-heure qui suivit ledit courriel que je n'ai pas encore utilisé, car je considère que Montréal est diminué de ce point de vue et que la saveur de ce point de vue laisse un arrière-goût très industriel à Montréal non représentatif.

Photo Service se dynamise

Photo Service de la rue Notre Dame a démarré une info-lettre, des ateliers et un site web revampé. Une autre façon de suivre un certain volet de l'actualité photographique professionnelle. Tout ceci démontre que le web est un incontournable pour communiquer avec la communauté photographique.